De Louro à Noia (Boiro) – Galice – Camiño dos faros / eurovélo 1 – 40km – 450m D+
À chaque voyage, nous finissons invariablement par rencontrer des passionnés de l’itinérance, on les appelle les itinéran-pathes!
Hier soir, c’est avec une famille franco-italienne que nous avons partagé nos tranches de vie, nos souvenirs et nos envies futures. Ils pratiquent alternativement l’itinérance en vélo et à pieds avec leurs filles. Et pendant que les jeunes partageaient jeux de cartes et baby-foot, Nico et Francisco ont réussi la prouesse de transformer les glaces du menu en cervezas!
Le lever fut un peu plus lent et nous partîmes au son des coups de canons sans comprendre pourquoi ils étaient à nouveau tirés en ce 16 août.
La matinée est tranquille, nous pédalons encore une fois les yeux vers le large. Le vent, qui a bien soufflé cette nuit, s’est un peu calmé et est plutôt facilitant.



Nous traversons de petits ports de pêche entourés de plages au sable blanc et aux eaux cristallines. Et surprise! L’eau est beaucoup plus froide, nous nous rapprochons des températures du Portugal !





Nous nous baignons quand même car aujourd’hui est notre dernière journée sur le littoral. Demain nous rentrons dans les terres pour poursuivre le Camiño.



L’étape est relativement courte et nous arrivons au camping en début d’après-midi. L’ambiance y est très différente. Le camping est plus grand, tous les emplacements sont délimités et occupés. Ici, point regroupements de randonneurs, de pèlerins ou même de cyclistes égarés mais des familles espagnoles en vacances pour la semaine.
Nous surplombons les rochers et la plage. L’eau ne s’est pas réchauffée depuis ce midi, il y a maintenant plusieurs degrés d’écart avec nos baignades précédentes.



En fin de journée, alertés par de nouveaux coups de canon, nous assistons à la bénédiction des bateaux de pêche.





¡Buenas noches!

les processions avec les bateaux , un grand classique en Galice… La religion chrétienne et le folklore sont très présents dans cette région. Très beau a vivre.. bon retour les pedaleuxpathes. Nous on est des tartiflettopathes…