Espagne 2026

Météo du jour  

De Viveiro à Cariño – Galice – Camino Inglés – 52km – 900m D+

Depuis le début du voyage, la météo est idéale pour nous cyclistes : températures oscillant entre 20 et 28 degrés avec alternances d’éclaircies et de nuages permettant d’allier pédalage, pique-nique, baignade, promenade ! 

Ce matin, nous sommes tout de même réveillés par quelques gouttes sur la tente. Les nuages sont bien accrochés sur les sommets et débordent sur le littoral.

Nous débutons par une montée de 4 km sur une route à 90 avec des semi-remorques transportant des stères d’eucalyptus.

À la lecture, cela fait moins rêver que les eaux turquoises d’hier. Heureusement, les routes sont toujours aussi belles et tout se passe bien et même très bien.

Le mystère s’épaissit…

  • Les espagnols sont-ils tous des cyclistes ?
  • Lors de l’apprentissage de la conduite espagnole, y a-t-il une séance complète dédiée au partage de la route avec les cyclistes?
  • Le gouvernement espagnol a-t-il fait une campagne de sensibilisation sur le sujet?
  • Voire une campagne de verbalisation ?! 

Toujours est-il qu’aucun véhicule ne nous aura doublé à moins de 2 mètres de distance, quitte à rouler derrière nous et attendre plusieurs minutes les conditions favorables pour nous dépasser !

Nous quittons tout de même régulièrement la route principale pour faire de petites excursions sur les hauteurs et apprécier le relief.  

Nous restons toutefois raisonnables car l’étape est longue et nous sommes attendus ! 

D’un commun accord, nous n’irons pas au Faro de Estaca de Bares situé à la pointe la plus septentrionale de l’Espagne. Ce détour d’une vingtaine de kilomètres nous aurait également valu quelques 300m de dénivelé supplémentaires!

Le reste du parcours est tout aussi varié que magnifique.

Ce soir, c’est à nouveau notre bonne étoile qui nous a trouvé un point de chute. La personne qui devait nous prêter un bout de jardin nous ayant fait faux-bond, j’ai cherché un camping ou une auberge susceptible de nous accueillir pour la nuit. Les rares infrastructures touristiques étant complètes, Marisa, propriétaire d’un petit hôtel, m’a spontanément proposé de planter la tente sur son terrain. Nous avons eu du mal à converser, mon espagnol étant trop limité, mais il est certain que sa gentillesse n’a d’égal que la superbe vue de son jardin !

¡Buenas noches!

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